Offre valable pour le plan Paie avancée. Applicable aux entreprises de 1 à 99 collaborateurs qui souscrivent à PayFit entre le 1er juin et le 31 juillet 2026. Les conditions d'annulation applicables sont celles prévues dans nos Conditions Générales de Services. Des frais de mise en place peuvent être appliqués
La liste des
jours fériés légaux
est prévue par le Code du travail. Ils peuvent être travaillés selon les accords ou l’organisation décidés dans une entreprise.
Le
paiement d’un jour férié
varie selon qu’il soit travaillé ou non.
Le
1er mai est obligatoirement chômé et payé
, mais peut être travaillé pour des services indispensables. Dans ce cas, sa rémunération est double.
De nombreux salariés espèrent une
majoration de salaire
lorsqu’ils doivent
travailler un jour férié
comme Noël, le jour de l’An ou encore le 14 juillet.
Selon les entreprises, certains
jours fériés
peuvent être chômés et d’autres travaillés conformément aux règles définies par la loi. Dans certains secteurs, ces dispositions sont complétées par un accord d’entreprise ou une convention collective.
C’est pourquoi le
paiement d’un jour férié
varie selon qu’il s’agit du 1er mai, qui bénéficie d’un régime spécifique, ou d’un autre jour férié.
Qu’est-ce qu’un jour férié en entreprise ? Les jours fériés travaillés sont-ils rémunérés ? Si oui, comment est payé un jour férié ? On vous répond.
Quels sont les jours fériés en France ?
Le Code du travail prévoit
11 jours fériés
dits “légaux” dans l’année :
le jour de l’An (le 1er janvier) ;
le lundi de Pâques ;
la fête du Travail (le 1ᵉʳ mai) ;
la victoire en 1945 (le 8 mai) ;
le jeudi de l’Ascension ;
le lundi de Pentecôte ;
la fête nationale (le 14 juillet) ;
l’Assomption (le 15 août) ;
la Toussaint (le 1ᵉʳ novembre) ;
l’armistice de 1918 (le 11 novembre) ;
Noël (le 25 décembre).
⚠️
Attention
: les
jours fériés en Alsace
diffèrent de ceux du reste du territoire car ils comptent deux journées de plus (le Vendredi Saint et le 26 décembre). Dans certains départements d’Outre-mer s’ajoute également un jour supplémentaire pour la commémoration de l’abolition de l’esclavage.
Est-ce que tous les jours fériés travaillés se valent ?
Le cas du 1er mai
En France, les jours fériés correspondent à des
fêtes nationales légales
et sont souvent synonymes de repos pour la plupart des travailleurs.
Mais en pratique,
le 1er mai est le seul jour férié à être obligatoirement chômé
par l’ensemble des salariés.
Une exception est faite pour certains services qui peuvent déroger à cette règle s’ils ne peuvent interrompre leur
activité essentielle
(comme les hôpitaux, les transports, un établissement de santé, etc.).
Jours fériés ordinaires
En revanche, les 10 autres jours fériés sont classés comme des “
jours fériés ordinaires
”.
La loi autorise donc les employeurs à faire travailler leurs collaborateurs si :
un
accord d’entreprise
, de branche ou une
convention collective
spécifie dans ses textes les jours fériés non travaillés ;
ou si, en l’absence d’accord, l’employeur prévoit une
disposition en ce sens
(dans le contrat de travail par exemple).
💡
Bon à savoir
: un salarié ou un apprenti de moins de 18 ans n’a pas le droit de travailler les jours fériés, sauf exception prévue par une convention ou un accord collectif dans certains secteurs (restauration, cafés, tabac et débits de boissons, art et spectacles, magasins de fleurs naturelles, etc.).
Les règles en matière d’indemnisation des jours fériés dépendent selon que le
jour férié est travaillé ou chômé
.
Paiement d’un jour férié non travaillé
Si le jour férié tombe un
jour de repos habituel
pour l’entreprise (ex. : dimanche), cela n’a aucune incidence pour l’employeur ou le salarié.
Si le jour férié tombe sur un
jour normalement travaillé
, tout dépendra alors de sa nature :
pour le 1er mai, le salaire habituel est maintenu, sans condition d’ancienneté du salarié ;
en revanche, pour les autres jours fériés « ordinaires », le maintien de salaire est garanti seulement si le collaborateur justifie de 3 mois d’ancienneté dans l’entreprise.
⚠️
Attention
: un jour férié non travaillé ne peut pas entraîner de perte de salaire dès lors que la condition d’ancienneté est remplie.
Paiement d’un jour férié travaillé
Lorsqu’un salarié travaille le
1er mai
, il a le droit à une indemnité de la part de son employeur et touche ainsi le
double de sa rémunération habituelle
.
Pour les jours fériés “ordinaires”, la loi n’impose
aucune majoration de salaire
.
👉
À noter
: certaines conventions collectives peuvent convenir d’un régime plus favorable. C’est notamment le cas pour les
jours fériés HCR
(Hôtels, Cafés et Restaurants).
Jour férié pendant les congés payés
Si les jours fériés tombent durant les
congés payés
d’un salarié, leur rémunération dépend des dispositions applicables au sein de l’entreprise :
le
jour férié est chômé
: il n’est pas décompté des
Congés Payés
(CP) ;
le
jour férié est censé être travaillé
: il est décompté comme un jour de congé.
📌
Exemple
: un salarié pose 15 jours de vacances incluant le 15 août. Si l’entreprise est fermée ce jour férié, celui-ci ne sera pas retiré du total des jours de CP. Le salarié ne perd aucun droit de congé sur ce jour férié et le décompte de ses CP ne sera que de 14 jours.
⚠️
Attention
: la récupération d’un jour férié chômé est interdite par la loi. Cette règle est d’ordre public et ne peut donc faire l’objet d’aucune dérogation.
Pas nécessairement, car tout dépend des
dispositions prévues par les accords ou conventions collectives
. En général, la rémunération des jours fériés “ ordinaires” travaillés (comme Pâques, la Toussaint ou le
11 novembre
, etc.) ne donne pas droit à des majorations de salaire.
Seul le
travail le 1er mai
est payé double
(soit 200 % du salaire journalier habituel).
Pour un
salarié à temps plein
à 35 h par semaine, avec un horaire classique, le jour férié est
rémunéré sur la base d’une journée normale
(soit 8 heures), sauf pour le 1er mai. Dans le cadre d’un
contrat à horaires flexibles
(temps partiel, etc.), le nombre d’heures payées est
équivalent au salaire d’une journalière habituelle.
Selon les
articles L3133-1 à L3133-12
du Code du travail, la
journée de solidarité
est une
journée de travail supplémentaire
(de 7 h)
non payée
pour le salarié, sauf accords particuliers prévus par l’entreprise. Comme son nom l’indique, les sommes générées à cette occasion sont destinées à financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées.
Oui, si ces modalités sont établies par le
contrat de travail
ou par un
accord d’entreprise ou une convention
. Dans tous les cas, l’employeur doit respecter la
durée légale de travail
de ses collaborateurs.
La législation n’encadre pas l’organisation des ponts en entreprise
lorsqu’ils suivent ou précèdent un jour férié. Les règles de rémunération en cas de
ponts et jours fériés
sont prévues par des dispositions conventionnelles, un accord collectif ou décidés par l’employeur.