Offre valable pour le plan Paie avancée. Applicable aux entreprises de 1 à 99 collaborateurs qui souscrivent à PayFit entre le 1er juin et le 31 juillet 2026. Les conditions d'annulation applicables sont celles prévues dans nos Conditions Générales de Services. Des frais de mise en place peuvent être appliqués
Les
difficultés de recrutement en 2026
touchent en priorité les PME et les secteurs de la construction, de la santé et de l’industrie.
Les principales
causes
portent sur la
pénurie de candidats qualifiés
, des
conditions de travail peu attractives
et une
concurrence
accrue entre employeurs.
Une entreprise peut mobiliser différents
leviers
pour débloquer un recrutement difficile (en termes de rémunération, d’image employeur ou d’expérience candidat).
Recruter un salarié pour une TPE / PME peut rapidement devenir un parcours du combattant. En France,
près d’une embauche sur deux est jugée “difficile”
par les employeurs (selon l’enquête BMO 2026 de France Travail) avec des écarts importants selon les secteurs d’activité.
Les
difficultés de recrutement
concernent les entreprises qui ont du mal à pourvoir un poste dans des délais et des conditions raisonnables. Heureusement, il existe des solutions pour
surmonter ces
obstacles
à l’embauche
, y compris sur des
métiers en tension
.
En quoi consiste une difficulté de recrutement ?
Une difficulté de recrutement désigne une situation dans laquelle une entreprise ne parvient pas à trouver un candidat adapté à un poste dans un délai raisonnable, ou doit mobiliser des moyens importants pour y parvenir.
Définition de la difficulté d’embauche
On parle de
difficulté de recrutement
dès lors qu’une entreprise rencontre des
problèmes
à trouver un candidat pour pourvoir un poste dans des délais raisonnables ou qu’elle doit déployer un effort disproportionné pour y parvenir (en termes de ressources, de temps, d’énergie ou d’argent).
Chaque année, France Travail (ex-Pôle emploi) mesure ce phénomène grâce à l’
enquête BMO
(Besoins en Main-d’Œuvre). En 2026, 43,8 % des projets de recrutement sont jugés difficiles, contre 50,1 % en 2025.
Mais cette tendance sur le marché du travail traduit aussi un
paradoxe
. Si les difficultés de recrutement persistent, dans le même temps, les
intentions d’embauche
reculent de 6,5 % pour atteindre 2,28 millions de projets de recrutement.
💡
Bon à savoir
: France Travail estime qu’une offre d’emploi qui ne reçoit pas de candidatures sérieuses
15 jours
après sa parution peut être dans un cas de difficulté d’embauche.
Limites RH pour les TPE et PME
Ce constat touche particulièrement les
petites entreprises
qui doivent généralement recruter avec des
ressources limitées
, sans service RH dédié ni processus de recrutement structuré.
Quelles sont les causes principales des difficultés de recrutement ?
Trois raisons
expliquent l’essentiel des
blocages
à l’embauche : un vivier de talents limité, des conditions de travail peu attractives et une concurrence féroce entre les recruteurs.
Le manque de candidats qualifiés
Selon l’étude BMO 2026 de France Travail, parmi les principales difficultés de recrutement rencontrées par les employeurs, 84 % citent l’
inadéquation des profils reçus
et 82 % évoquent la
pénurie de candidats
.
Le
manque de profils qualifiés
reste un frein majeur à l’embauche. 76,5 % des entreprises n’ayant pas (ou ayant réussi partiellement) à recruter en 2025 estiment que c’est en raison de
candidatures inadéquates
.
Il existe notamment un
décalage
entre la formation reçue et la réalité du marché de l’emploi.
📌
Exemple :
dans certains secteurs comme la Tech, le numérique et les métiers de la transition énergétique, les
compétences évoluent plus vite que les formations
, ce qui accentue les tensions de recrutement.
Des conditions de travail encore peu compétitives
Certains postes peinent à trouver le bon candidat à cause de
conditions de travail jugées trop contraignantes
(horaires décalés, pénibilité, niveaux de salaire trop bas, manque de flexibilité, etc.).
Le levier
“rémunération“
peut alors être déterminant et reste une carte à jouer pour les employeurs : en 2025, seulement 28 % des entreprises ont travaillé sur une
politique de salaires plus attractive
(contre 45 % en 2024) selon le Baromètre RH Tissot x PayFit 2026.
👉
À noter
: lorsqu’ils ont le choix, les candidats regardent au-delà du bulletin de paie. Ils arbitrent désormais
entre plusieurs offres
et comparent l’équilibre vie pro/vie perso, les perspectives d’évolution ou encore la possibilité d’effectuer du télétravail.
Une concurrence difficile à mener pour les PME
Face aux grands groupes proposant des salaires élevés et de nombreux avantages, les PME peuvent être
désavantagées
dans la course aux talents.
D’autant plus lorsqu’elles souffrent d’un
déficit d’image
ou d’une marque employeur non établie. Cette situation courante n’est pas une fatalité : il est possible de
construire sa notoriété et sa visibilité de zéro
ou de mettre en avant d’autres
arguments d’attractivité
.
📌
Exemple :
Jean Bergue, CEO de l’entreprise Celestin Nettoyage, dans un secteur à fort turnover : “Nous nous devons d’être réactifs sur ces entrées et sorties mais également sur l’embauche, la rémunération ou encore la gestion des plannings. C’est ici que notre relation avec PayFit fait sens.”
Quels secteurs et métiers font face aux plus fortes difficultés en 2026 ?
Les secteurs les plus en tension
Selon France Travail (BMO 2026), les
secteurs d’activité
qui concentrent les
tensions
les plus fortes sont :
la
construction
(-16,4 % d’intentions d’embauche en 2026) ;
l’
industrie
(avec les départs à la retraite à compenser) ;
la
santé humaine et l'action sociale
(318 448 projets) : c'est paradoxalement le 1er secteur recruteur de France, avec près de 6 projets sur 10 jugés difficiles à pourvoir.
Top métiers les plus difficiles à pourvoir
Voici une liste des
métiers
figurant parmi ceux rencontrant
les plus fortes difficultés de recrutement
selon France Travail (BMO 2026) :
médecins (78,8 %) ;
chefs cuisiniers (72,1 %) ;
aides à domicile (62,3 %) ;
infirmiers (60,2 %) ;
cuisiniers (57,6 %).
👉
À noter
: ce taux représente la part des projets jugés difficiles sur le total des projets pour ce métier. Le top 5 est dominé par des
métiers pointus de l’industrie
(ouvrier qualifié en usinage, couvreur, carrossier, etc.). En effet, un poste peut être difficile à pourvoir même dans un secteur peu en tension si le profil est très spécialisé ou si les conditions proposées sont en dessous du marché.
Un recrutement difficile rime souvent avec des
dépenses supplémentaires
: entre les
moyens déployés
pour trouver des candidats, le recours à l’intérim pour répondre à vos besoins ou l’accompagnement avec des cabinets spécialisés, le coût d’un recrutement immobilisé peut vite s’envoler.
💡
Bon à savoir
: le suivi de KPI recrutement peut vous aider à
optimiser
chaque étape de votre processus d’embauche.
Incidences sur la réputation employeur
Un onboarding raté après un recrutement difficile amplifie le
risque de nouvelle démission
.
Pour ne pas impacter négativement la réputation de votre entreprise, la
rétention
commence alors dès l’accueil du collaborateur.
D’après le baromètre RH Tissot x PayFit 2026,
recrutement et fidélisation
sont les deux faces d’une même pièce. “54 % des RH en PME ont priorisé le recrutement en 2025, et 40 % ont géré simultanément la fidélisation des salariés en place”.
💡
Bon à savoir
: identifier les impacts d’un recrutement difficile est la première étape pour y remédier.
Quels leviers activer pour surmonter les difficultés de recrutement ?
Il existe
cinq leviers à activer
pour contrer les difficultés d’embauche.
Simplifier le parcours candidat
L’
expérience candidat
se construit dès la
première interaction
avec l’entreprise.
Pour fluidifier le parcours candidat, vous pouvez, par exemple :
créer des formulaires courts ;
jouer sur la réactivité avec des délais de réponse rapides ;
mettre en avant la transparence sur les étapes pour réussir le processus de recrutement.
Construire une marque employeur visible
Renforcer sa
marque employeur
peut faire la différence pour
attirer de nouveaux talents
. Soignez votre
présence en ligne
sur les bons canaux selon les profils ciblés.
Il est aussi important d’identifier sa
proposition de valeur employeur
(EVP), c’est-à-dire tout ce qui peut donner envie à un candidat de rejoindre votre entreprise (comme la culture d’entreprise, les avantages sociaux, une politique assumée pour améliorer la qualité de vie au travail ou QVT, etc.).
⚠️
Attention
: dans la gestion de votre image en ligne, sachez que les
avis d’employés
(Glassdoor, Welcome to the Jungle) comptent dans les arbitrages des candidats.
Élargir les critères de sélection pour miser sur le potentiel
S’obstiner à dénicher la perle rare disposant de 100 % des compétences peut freiner, voire vous faire abandonner, un recrutement en cours.
Parmi les
solutions plus flexibles
, il est possible de
valoriser la motivatio
n et la
capacité d’apprentissage
. Vous pouvez ainsi recourir à l’
alternance
(pour former directement votre nouveau collaborateur selon vos techniques), à la reconversion professionnelle ou opter pour la cooptation ou des partenariats avec des organismes de formation.
💡
Bon à savoir
: le sourcing en recrutement est une méthode RH de plus en plus courante pour identifier des profils qualifiés en ligne et les contacter directement.
Soigner l’onboarding pour réduire le turnover
Un bon onboarding est un
investissement
rentable à court terme.
En effet, il permet de réduire les départs en période d’essai (et de devoir relancer un recrutement sur le poste).
La clé pour réussir l’onboarding d’un collaborateur repose généralement sur l’utilisation d’un
outil RH adapté
. Pour les PME ne bénéficiant pas de service RH dédié, centraliser le recrutement, la paie et l’onboarding dans un seul outil permet de gagner du temps à chaque étape et de garder le cap même en période de croissance rapide.
Selon leurs fonctionnalités, certains
outils d’onboarding
proposent :
des modèles de contrat ;
la signature électronique ;
un mémo d’onboarding pour accueillir le candidat avec un espace en ligne personnalisé.
📌
Exemple
: Samuel Nahon, Cofondateur et CEO de Terroirs d’Avenir estime que “l’avantage de travailler avec PayFit aujourd’hui, c’est qu’on a vraiment une continuité totale du suivi du salarié, de son arrivée jusqu’à sa sortie.”
Un
métier en tension
est une profession pour laquelle les offres d’emploi sont nombreuses, mais les candidatures trop peu importantes ou peu adaptées pour les pourvoir. France Travail publie chaque année une liste actualisée via son enquête BMO. Celle-ci permet de connaître plus précisément le marché du travail ainsi que les enjeux du recrutement en 2026.
Parmi les métiers avec le
taux de difficulté le plus élevé
figurent : les médecins (78,8 %), les chefs cuisiniers (72,1 %), les aides à domicile (62,3 %), les infirmiers (60,2 %) et les cuisiniers (57,6 %) (France Travail, BMO 2026).
Oui. Les PME disposent de
moins de ressources
pour rivaliser sur les salaires et les avantages. Elles font face aux
mêmes tensions avec moins de leviers structurels
, ce qui rend la marque employeur et l’expérience candidat encore plus déterminantes dans leur méthode de recrutement.
Télétravail, horaires flexibles, formation continue, perspectives d’évolution et ambiance de travail sont des
leviers
qui font pencher la balance sans peser sur la masse salariale. Soigner sa présence en ligne et l’expérience candidat coûte peu et rapporte beaucoup.
Selon France Travail, la
durée des recrutements en France
augmente depuis 2024. Elle tourne généralement autour de
39 jours
qu’il s’agisse du recrutement d’un cadre ou non.