Offre valable pour le plan Paie avancée. Applicable aux entreprises de 1 à 99 collaborateurs qui souscrivent à PayFit entre le 1er juin et le 31 juillet 2026. Les conditions d'annulation applicables sont celles prévues dans nos Conditions Générales de Services. Des frais de mise en place peuvent être appliqués
Un
associé de SARL
peut percevoir des dividendes proportionnellement aux
parts sociales
qu’il détient au capital.
Le
régime fiscal
(IR ou IS) a un impact direct sur l’imposition des dividendes en SARL.
Le
gérant majoritaire d’une SARL
doit s’acquitter de cotisations sociales sur la part de ses dividendes excédant 10 % du capital.
En fin d’
exercice comptable
, lorsqu’une
SARL
(Société À Responsabilité Limitée) réalise des bénéfices, elle peut choisir de les répartir entre ses associés sous forme de
dividendes
, après avoir réglé l’impôt sur les sociétés.
Ces dividendes perçus sont soumis à des
règles d’imposition
qui varient selon le régime fiscal et le statut de l’associé.
Comment se calcule l’
imposition des
dividendes en SARL
? Les règles d’imposition sont-elles les mêmes pour un associé personne morale ou physique ? PayFit vous explique tout ce qu’il faut savoir sur la fiscalité des dividendes en SARL.
Qu’est-ce que les dividendes en SARL ?
À quoi correspond un dividende ?
Un
dividende
est une somme d’argent qui équivaut à la part du bénéfice dégagé par une entreprise et reversée à ses associés (en SARL) ou ses actionnaires (SAS). Il s’agit en quelque sorte d’une rétribution en échange de leur investissement au capital de la société.
Dans une SARL, chaque associé reçoit un
dividende proportionnel aux parts sociales
qu’il détient au capital : un associé majoritaire touchera donc plus qu’un associé minoritaire.
Cette répartition est définie lors des démarches pour créer la SARL, notamment dans la rédaction des statuts qui précisent la répartition du capital entre associés.
💡
Bon à savoir
: dans le cas d’une EURL (ou
SARL unipersonnelle
), l’associé unique perçoit la totalité du dividende.
Comment s’effectue la distribution des dividendes en SARL ?
Dans une SARL, le versement de dividendes n’est
pas automatique
. La décision doit être validée en Assemblée Générale Ordinaire (AGO) à l’unanimité : les associés peuvent choisir de distribuer les bénéfices ou de conserver le solde en réserve.
La distribution de dividendes n’est possible qu’en présence d’un
bénéfice distribuable
, c’est-à-dire, s’il reste du bénéfice une fois que la SARL a :
clôturé son exercice comptable ;
déduit les pertes des exercices précédents ;
payé l’Impôt sur les Sociétés (IS) ;
doté la réserve légale (obligatoire en SARL) ;
affecté les éventuelles réserves statutaires pour sécuriser la situation financière de l’entreprise.
⚠️
Attention
: il ne faut pas confondre l’impôt sur les dividendes qui concerne les associés et l’imposition des SARL qui s’applique aux sociétés en elles-mêmes.
Suivi des dépenses de la 1ère année d'une entreprise
Les
impôts sur les dividendes en SARL
dépendent du
régime fiscal
de la société :
si la SARL est soumise à l’
Impôt sur le Revenu (IR)
alors les bénéfices sont répartis entre les associés puis imposés à leur niveau. Les dividendes font partie de cette répartition et ne subissent qu’
une seule imposition
;
si la SARL est soumise à l’
impôt sur les sociétés
, l’entreprise paie d’abord l’IS sur ses bénéfices. Ensuite, les dividendes versés aux associés sont imposés une seconde fois à leur niveau. C’est ce qu’on appelle la
double imposition des dividendes
.
Régime d’imposition pour un associé personne physique
Pour un associé
personne physique
, les dividendes sont soumis, par principe, au
Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU)
. Aussi appelé
Flat Tax
, l’impôt est directement prélevé à la source lors du versement de dividendes au taux unique de 30 % qui comprend :
12,8 % de taxes pour l’impôt sur le revenu ;
17,2 % de taxes pour les prélèvements sociaux.
Un associé peut choisir l’imposition au
barème progressif de l’IR
si l’option est plus avantageuse selon ses revenus. Par ce choix, il bénéficie d’un abattement de 40 % sur le montant brut des dividendes (ce qui évite la double imposition).
Régime d’imposition pour un associé personne morale
Lorsque l’associé d’une SARL est une
personne morale
(autrement dit une autre société ou un organisme), les dividendes qu’il reçoit sont soumis, par défaut, à l’impôt sur les sociétés. Ces dividendes ne sont pas déductibles du résultat de la société, qu’ils soient distribués ou non.
En règle générale, le taux d’imposition d’IS est de 25 %. Cependant, une
exonération partielle
peut s’appliquer sous certaines conditions. Dans les cas où l’entreprise réalise un chiffre d’affaires hors taxe inférieur à 10 millions d’euros et dont 75 % du
capital social
est détenu par des personnes physiques, alors une partie des dividendes (dans la limite de 42 500 €) est imposée à 15 %. Au-delà, le taux passe à 25 %.
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Bon à savoir
: si elle détient au moins 5 % du capital d’une SARL, une
société mère
qui perçoit des dividendes peut bénéficier du
régime mère-fille
. Ce dispositif prévoit une exonération d’impôts pour 95 % des dividendes perçus, seuls 5 % restant imposables (ce qui évite la double imposition).
Quelles sont les règles de fiscalité SARL en matière de dividendes et de cotisations sociales ?
Dividendes et prélèvements sociaux
Les dividendes en SARL sont aussi soumis aux
prélèvements sociaux
.
Un associé en tant que
personne physique
doit s’en acquitter en fonction de sa situation et de ses revenus :
s’il opte pour le
prélèvement forfaitaire unique
de 30 %, les prélèvements sociaux sont déjà inclus à hauteur de 17,2 % ;
s’il préfère l’option du
barème progressif de l’IR
, les prélèvements sociaux se composent de la CSG (Contribution Sociale Généralisée) et de la CRDS (Contribution au Remboursement de la Dette Sociale) et sont appliqués après un abattement de 40 %.
La règle diffère pour un associé en tant que
personne morale
(soit une autre société). Pour le régime général, les dividendes sont assujettis à la CSG et CRDS au taux de 17,2 %. Dans le cas du régime mères-filles, la société peut bénéficier d’une exonération partielle.
Taxation des dividendes en SARL pour le gérant majoritaire
L’imposition des dividendes SARL dépend également du
statut
des associés.
Quand le dirigeant d’une SARL détient plus de 50 % des parts sociales, il est dit
gérant majoritaire
. En cette qualité, il est rattaché au régime des Travailleurs Non-Salariés (TNS).
Ses dividendes sont imposés comme ceux des autres associés personnes physiques, et il peut
choisir son option fiscale
entre le PFU et le barème progressif de l’impôt sur le revenu.
Cependant, il est tenu de verser des
cotisations sociales
sur les dividendes SARL qu’il perçoit (sur la part qui excède 10 % du capital social et des apports).
Un
associé dans une SARL
a le droit de toucher une part du bénéfice de sa société, qu’il soit entré au capital à sa création ou non : c’est ce qu’on appelle un dividende. S’il n’est pas considéré comme une rémunération, il apparaît davantage comme un revenu de capitaux. En ce sens, il est imposable.
En
EURL ou SARL
, les dividendes sont imposés selon le régime fiscal de la société et le statut de l’associé. Pour une SARL à l’IS, ils subissent une double imposition : d’abord au niveau de la société, puis à l’impôt sur le revenu ou au PFU.
Oui, les dividendes versés à une personne physique sont soumis aux prélèvements sociaux, dont la CSG au taux global de 17,2 %. Ces prélèvements sont intégrés au prélèvement forfaitaire unique de 30 %. En cas d’option pour l’imposition au barème progressif, la CSG demeure exigible et partiellement déductible du revenu imposable.
Les entreprises souhaitant optimiser la fiscalité de leurs dividendes peuvent agir dès la création de la société en choisissant la forme juridique la plus adaptée (par exemple : entre SARL ou SASU). Les associés devront également prendre en compte les règles de distribution dans la déclaration des statuts. Le choix du régime fiscal est aussi déterminant dans le calcul des taxes sur les dividendes.
Oui, les associés doivent inclure les dividendes perçus dans leur
déclaration de dividendes
auprès de l’administration fiscale, afin de permettre le calcul correct de l’impôt et éviter tout redressement fiscal.