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Guide de fin de contrat en CDI

  • Toutes les étapes de la procédure décryptées

  • Liste des documents de fin de contrat à remettre

  • Calcul du montant des indemnités à verser

FormatPDF
Date d'édition27/03/2026
AuteurM. Mercadier - Expert Conformité et Réglementation

Questions fréquentes

sur la fin de contrat du CDI

Quels sont les délais à respecter pour mettre fin à un CDI ?

  • licenciement : minimum 5 jours ouvrables entre la convocation à l'entretien préalable et l'entretien, puis 48 heures minimum avant l'envoi de la lettre de notification ;

  • rupture conventionnelle : 15 jours calendaires de délai de rétractation après signature de la convention, puis délai d'homologation par la DDETSPP (environ 15 jours ouvrables).

Le préavis dépend de l'ancienneté du salarié et de la convention collective applicable.

Quelles sont les différences entre un licenciement et une rupture conventionnelle ?

Le licenciement est une décision unilatérale de l'employeur qui doit justifier d'un motif réel et sérieux (personnel ou économique). La rupture conventionnelle est un accord amiable entre l'employeur et le salarié, qui nécessite une homologation administrative. 

💡 Bon à savoir : en rupture conventionnelle, le salarié peut bénéficier des allocations chômage, contrairement à une démission classique.

Comment calculer les indemnités de fin de contrat en CDI ?

Le calcul des indemnités dépend de plusieurs facteurs : 

  • l'ancienneté du salarié dans l'entreprise ;

  • le salaire de référence (brut moyen des 12 ou 3 derniers mois) ;

  • le motif de rupture (licenciement, rupture conventionnelle) ;

  • les dispositions de la convention collective, qui peuvent être plus favorables que le Code du travail.

 Notre guide détaille les formules de calcul et propose des exemples concrets pour chaque situation.

Que risque l'employeur en cas d'erreur dans la procédure de fin de contrat ?

Une procédure de fin de contrat mal respectée peut entraîner : 

  • la requalification du licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse ;

  • le versement de dommages et intérêts au salarié ;

  • l'annulation de la rupture conventionnelle en cas de vice de consentement.