Offre valable pour le plan Paie avancée. Applicable aux entreprises de plus de 10 salariés et dans lalimite des 99 collaborateurs qui souscrivent à PayFit entre le 21 avril et le 30 mai 2026. Les conditions d'annulation applicables sont celles prévues dans nos Conditions Générales de Services. Des frais de mise en place peuvent être appliqués.
Les cotisations employeur assurent la protection sociale des salariés.
Elles sont calculées sur le salaire brut, selon des taux variables, certains plafonnés.
Certaines contributions incombent entièrement à l’entreprise, d’autres sont partagées avec le salarié.
Des exonérations peuvent s’appliquer en fonction de l’effectif, de la zone géographique ou du type de contrat.
Un suivi régulier est indispensable pour prévenir les erreurs et les éventuels redressements.
Les cotisations sociales financent la protection sociale des personnes salariées : santé, retraite, perte d’emploi, prestations familiales, etc. Leur financement est partagé entre l’entreprise et son personnel. Toutefois, certaines charges incombent exclusivement à l’entreprise.
Qu’est-ce que la cotisation employeur ?
Les charges patronales regroupent l’ensemble des sommes versées aux organismes sociaux pour assurer la couverture sociale du personnel.
Les charges salariales sont déduites chaque mois du salaire brut, tandis que l’entreprise règle la totalité des montants aux divers organismes.
Quelles sont les différentes cotisations de l’employeur ?
Certaines contributions sont partagées avec le personnel (cotisations de retraite, assurance perte d’emploi), tandis que d’autres sont entièrement supportées par l’entreprise, comme :
participation construction (entreprises ≥ 50 salariés) ;
CPF-CDD.
💡 Bon à savoir : depuis 2019, la taxe d’apprentissage et la contribution formation sont réunies au sein de la CUFPA (Contribution Unique à la Formation Professionnelle et à l'Alternance.
Les cotisations de l’employeur sont calculées sur la totalité ou une partie du salaire brut. Le montant à verser dépend de deux éléments :
l’assiette de calcul : salaire brut ou partie du salaire (plafond de la Sécurité sociale, tranches…) ;
le pourcentage applicable à chaque prélèvement.
La formule reste donc simple :
Base de calcul ou assiette X Taux de cotisation de l’employeur
Chaque contribution possède son propre pourcentage, variable selon la nature du prélèvement.
Tableau des taux de cotisation de l'employeur en 2026
Voici les taux et assiettes en 2026 :
Charges patronales
Taux
Assiette
Assurance maladie, maternité, invalidité, décès
Taux réduit à 7 % Taux plein à 13 %
Totalité de la rémunération
Assurance vieillesse (1)
2,11 %
Totalité de la rémunération
Assurance vieillesse (2)
8,55 %
Dans la limite du plafond
Allocations familiales
Taux réduit à 3,45 % Taux plein à 5,25 %
Totalité de la rémunération
Accidents du travail
Taux notifié par la Carsat
-
FNAL (entreprises de moins de 50 salariés)
0,10 %
Dans la limite du plafond
FNAL (entreprise de 50 salariés et plus)
0,50 %
Totalité de la rémunération
Versement mobilité
Taux variant en fonction du secteur géographique
-
Contribution solidarité autonomie (CSA)
0,30 %
Totalité de la rémunération
Contribution au dialogue social
0,016 %
Totalité de la rémunération
Cotisation AGS
0,25 % et 0,03 % pour les entreprises de travail temporaire
Dans la limite de 192 240 €
Cotisation assurance chômage
4,0 %
Dans la limite de 192 240 €
Cotisation de retraite complémentaire AGIRC-ARRCO (tranche 1)
4,72 %
Tranche 1 des rémunérations (0 € à 3 666 €)
Cotisation de retraite complémentaire AGIRC-ARRCO (tranche 2)
12,95 %
Entre 48 060 € et 384 480 € par an
Contribution d’équilibre général (tranche 1)
1,29 %
Tranche 1 des rémunérations (jusqu’à 3 864 €)
Contribution d’équilibre général (tranche 2)
1,62 %
Tranche 2 des rémunérations (entre 3 864 € et 30 912 € par mois)
Contribution d’équilibre technique (rémunérations supérieures au plafond de la Sécurité sociale)
0,21 %
Tranche 1 et 2 (0 € à 29 328 €)
APEC (cadres)
0,036 %
Tranches A et B (0 € à 14 664 €)
Prévoyance des cadres
1,50 %
Tranche 1 (0 € à 4 005 €)
Forfait social
8 % pour les entreprises de 11 à 49 salariés, sinon 16 %
Totalité de la rémunération
Taxe d’apprentissage
0,68 %
Totalité de la rémunération
Contribution à la formation professionnelle
0,55 %
Totalité de la rémunération
Participation construction (PEEC)
0,45 %
Totalité de la rémunération
Contribution CPF-CDD
1 %
Totalité de la rémunération
Exemple de calcul des cotisations employeur
Pour un salaire brut de 1 500 €, la contribution liée à la perte d’emploi est obtenue ainsi :
1 500 € × 4 % = 60 €
💡 Bon à savoir : à partir du 1ᵉʳ janvier 2026, les allègements sur les cotisations “maladie” et “allocations familiales” disparaissent et sont intégrés dans une réduction générale reconfigurée.
Ces lignes figurant sur la fiche de paie correspondent aux contributions prévues par le Code de la Sécurité sociale. Elles financent la protection du salarié en France : retraite, santé, risques professionnels, formation, etc. Chaque prélèvement est calculé à partir des salaires bruts et varie selon le statut, la convention collective ou la nature du contrat.
Une exonération des cotisations employeur peut s’appliquer lorsque l’entreprise remplit des critères définis par l’Urssaf : effectif, zone géographique, type de contrat ou rémunération. Certaines exonérations spécifiques, comme la réduction générale ou celles liées aux zones prioritaires, s’accompagnent parfois d’une source complémentaire de financement pour soutenir l’emploi.
Les taxes dues par l’employeur regroupent plusieurs dispositifs obligatoires : la taxe sur les salaires (pour les entreprises non assujetties à la TVA), la CRDS lorsqu’elle s’applique à certains versements, ainsi que la PEEC, participation annuelle destinée au financement du logement des travailleurs. Chaque taxe repose sur des règles de calcul propres et doit être déclarée dans les délais imposés.
La contribution OPCO permet de financer la formation professionnelle et l’alternance. Elle sert à accompagner les entreprises dans le développement des compétences. Selon la branche ou les besoins identifiés, certains versements supplémentaires peuvent être demandés aux employeurs, notamment pour soutenir des dispositifs sectoriels ou des actions prioritaires.
Pour contrôler ce qui est réellement dû par l’entreprise, il convient d’examiner les lignes du bulletin qui détaillent :