Offre valable pour le plan Paie avancée. Applicable aux entreprises de 1 à 99 collaborateurs qui souscrivent à PayFit entre le 1er juin et le 31 juillet 2026. Les conditions d'annulation applicables sont celles prévues dans nos Conditions Générales de Services. Des frais de mise en place peuvent être appliqués
Les associations ne dépendent pas nécessairement que de bénévoles. Elles peuvent, comme les entreprises, embaucher des salariés auxquels elles devront verser un salaire. L'organisation de la paie est donc une composante importante de la
gestion d'une association
.
A priori, les règles de gestion de la paie applicables dans l'association sont les mêmes qu'en entreprise. Toutefois, en fonction de la taille de celle-ci, des règles de
gestion différentes peuvent s'appliquer
.
Qu'est ce que la gestion de paie ? En quoi la gestion de paie en association diffère-t-elle de celle de l'entreprise ? Qu'est ce que le CEA ? Faut-il prévoir une
fiche de paie en association
? PayFit fait le point.
Qu'est ce que la gestion de paie ?
La gestion de la paie est un volet essentiel de la
gestion du personnel
,
que ce soit en entreprise ou au sein d’une association. Elle s’organise généralement
autour d’un évènement
: le
paiement du salaire
, qui est la contrepartie versée aux salariés pour le travail effectué. La gestion de la paie
comprend des tâches administratives
comme :
la fixation de la rémunération et l'émission bulletins de paie ;
le retrait des cotisations patronales et salariales ;
la prise en compte des avantages en nature et d’autres éléments de salaire ;
le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu.
En cas de mauvaise gestion de la paie, et notamment d'erreur dans l'émission des
bulletins de paie,
l'organisme peut faire face à des sanctions administratives et pénales.
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Bon à savoir
: pour assurer “la conformité paie”, une veille juridique rigoureuse est nécessaire car les règles de traitement administratif de la paie évoluent très souvent.
Quelles sont les caractéristiques de la gestion de la paie en association ?
Les règles du droit du travail et de la sécurité sociale s’appliquent à
tout employeur de personnel salarié ou assimilé
. A priori, une association doit donc prévoir les
mêmes obligations en matière de gestion de paie
qu’une entreprise.
Ainsi, l’association devra donc à priori établir des déclarations sociales nominatives (DSN) pour chacun des salariés, en renseignant les
caractéristiques de leurs contrats de travail et le montant de rémunération
, pour pouvoir calculer et s’acquitter des contributions sociales qui leur correspondent.
De même, elle devra prévoir la
remise de bulletins de salaire
contenant les mentions obligatoires prévues par le code du travail.
Il existe tout de même
certaines différences
entre la gestion de paie en association et en entreprise. Par exemple, le calcul de certaines cotisations se fait sur une base forfaitaire au lieu du montant des rémunérations, comme c’est le cas en entreprise. Par ailleurs, certaines associations bénéficient également
d’aides et d'exonérations spécifiques
. Cette solution est logique en vue de l’activité est raison d’être de ces organismes.
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Bon à savoir
: toutefois, le législateur a créé un dispositif spécifique pour
simplifier les démarches administratives pour les associations à but non lucratif
qui emploient un
nombre réduit
de salariés: le
Chèque Emploi Associatif (CEA)
.
Les associations et fondations qui emploient
9 salariés maximum peuvent
bénéficier de
formalités administratives simplifiées
et d’un
accompagnement
en matière de gestion de personnel.
Le CEA est un dispositif de gestion de paie pour associations auquel elles peuvent
adhérer en lign
e. À l’aide de leur numéro Siret, les associations peuvent faire une
demande d’enregistrement
auprès du Centre National du Chèque-emploi Associatif
(CNCEA)
.
Si la demande est acceptée, un espace employeur est attribué à chaque association, et depuis son compte, elle
pourra accomplir certaines formalités de manière simplifiée
:
la déclaration auprès du service de santé au travail ;
l’affiliation au régime d'assurance chômage ;
la déclaration et paiement des cotisations et contributions sociales ;
la déclaration et versement des montants de prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.
En plus de ces formalités, une association sous CEA est
dispensée de rédiger un contrat de travail
. Elle peut simplement renseigner sur son compte la rémunération des salariés et le CNCEA calcule alors les cotisations et contributions, ainsi que le montant de l’impôt sur le revenu à collecter. C’est également cet organisme qui fait, à la place de l’association,
certaines déclarations obligatoires
(DADS, attestation fiscale, etc.).
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Bon à savoir
: le CNCEA génère également les
bulletins de paie pour les
salariés des associations
inscrites. Elles sont tenues de les imprimer et de les remettre aux salariés.
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Attention
: si une association
ne souhaite pas adhérer à ce dispositif
, elle sera soumise, comme évoqué précédemment, aux
mêmes dispositions administratives et fiscales
que les employeurs de droit privé.
Associations : pensez au logiciel de paie !
En principe, il existe
trois pratiques possibles
de gestion de paie en association :
faire appel à un
expert-comptable
(externalisation) ;
utiliser un
gestionnaire de paie
qui intervient directement dans l’association ;
Pour une association, la contrainte principale repose sur la
structure de coût
. Faire appel à un expert, en interne comme en externe, risque d’engager fortement les moyens de l’association. Or, un
logiciel de paie
est une solution qui permet de
garder la main
sur la gestion de la paie dans l’association, tout en
automatisant la majorité des tâches
:
l'édition et vérification des bulletins de paie ;
la gestion des documents juridiques ;
la prise en charge des déclarations sociales ;
la gestion des éléments de rémunération (congés, notes de frais, etc.).